A l'origine

... de l'Association, l’histoire de Lou*, qui, à la veille de ses 16 ans, annonce à ses parents qu’elle est un garçon.

A l'origine...

TRANS, d’Helen Joyce – Quand l’idéologie se heurte à la réalité


L’auto-identification sexuelle est souvent décrite comme la bataille des droits civiques de la présente génération. Mais qu’un homme déclare « Je suis une femme », et que tout le monde soit obligé de lui donner raison, ne signifie pas, comme dans le cas des véritables mouvements pour les droits civiques, qu’il s’agit d’étendre à un groupe marginalisé des privilèges injustement accaparés par un groupe favorisé, écrit HELEN JOYCE. « On nous confronte à une redéfinition fondamentale de ce que signifie le fait pour quiconque d’être un homme ou une femme – une supplantation de la biologie et une réécriture totale des règles de la société, avec des conséquences d’une portée considérable. »

HELEN JOYCE, journaliste senior à The ECONOMIST, vient de publier un ouvrage dérangeant dont un journal à grande diffusion, le Daily Mail, publie de longs extraits depuis deux semaines. TRADFEM les a traduits et nous reproduisons ici la traduction du chapitre I.

Etat des lieux

Depuis moins d’une décennie, le nombre d’adolescentes et adolescents consultant pour un sentiment d’incongruence entre leur sexe biologique et leur genre ressenti (souffrance nommée « dysphorie de genre ») a explosé dans les pays occidentaux, sans que l’on ne comprenne véritablement pourquoi.

UK_2020_ Tavistock
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Australia_2019
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Stockholm_Females only_2016
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Questions &

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Controverses

L’accompagnement dit "trans-affirmatif" et en particulier les traitements hormonaux des enfants et des adolescents souffrant de dysphorie de genre font l'objet de plus en plus de controverses.

Clause de non-responsabilité: ce site est à but informatif uniquement. Il n'a pas pour but de conseiller les parents, les proches ou les jeunes sur quoi faire en cas de questionnement de genre chez un jeune. Ce site cherche des réponses à des questions scientifiques encore trop floues sur les effets des protocoles d'affirmation sur les pourcentages de désistement/détransition (jeunes qui cessent de s'identifier à un genre n'étant pas celui de leur sexe de naissance), ainsi que sur le futur des jeunes gens qui ont suivi un traitement de "réassignation du genre" médical, dont le nombre a explosé ces dernières années. 


Ce site a pour but d'attirer l'attention sur l'importance d'adresser ces questionnements de genre chez les jeunes de manière ouverte et transparente, et de favoriser une approche modérée, diversifiée et non militante. Les études démontrent que rejeter les jeunes qui se questionnent sur leur genre, nier leur expérience, ou suggérer qu'ils ne seraient plus aimés et soutenus suite à une transition, peut avoir un impact négatif sur leur santé mentale. Une transition hâtive peut également s'avérer néfaste pour les jeunes, et de plus en plus d'exemples de ces cas sont documentés. Nous sommes en faveur d'un modèle de soin de la santé mentale basé sur la science, où les jeunes qui se questionnent sont soutenus et aidés, où ceux qui désistent/détransitionnent sont soutenus et protégés, où les traitements médicaux sont perçus comme étant de dernier recours, et pas comme une mesure de premier recours sans conséquence.

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