A l'origine

... de l'Association, l’histoire de Lou*, qui, à la veille de ses 16 ans, annonce à ses parents qu’elle est un garçon.

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Médicalisation des jeunes en questionnement de genre: 
la Suisse fait l'autruche

La réponse du Conseil fédéral du 16 février à l'interpellation parlementaire de Benjamin Roduit montre que la Suisse ne veut pas voir le problème de la médicalisation des jeunes exprimant une dysphorie de genre. Elle ne considère ni la nouvelle cohorte de patients comme un phénomène particulier, ni l'avalanche de critiques de l'approche trans-affirmative et renvoie la balle aux cantons. Or, dans la foulée de la publication par le Conseil national de la santé de Suède, le 22 février, de nouvelles lignes directrices restreignant fortement l'accès à l'hormonothérapie aux mineurs, le 25 février, l'Académie nationale de médecine française appelle à la plus grande prudence en liant les foyers de cas de jeunes dysphoriques à une potentielle contagion sociale par les pairs et les réseaux sociaux.
L'AMQG réitère son
appel au respect du principe de précaution comme le font déjà la Finlande, la Suède, la France, l'Australie et la Nouvelle Zélande, ainsi que de nombreux spécialistes jusqu'au sein même de l'Organisation mondiale professionnelle de la santé transgenre. 
L'AMQG invite fermement le Conseil fédéral à agir.

Etat des lieux

Depuis moins d’une décennie, le nombre d’adolescentes et adolescents consultant pour un sentiment d’incongruence entre leur sexe biologique et leur genre ressenti (souffrance nommée « dysphorie de genre ») a explosé dans les pays occidentaux, sans que l’on ne comprenne véritablement pourquoi.

Stockholm_Females only_2016
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UK_2020_ Tavistock
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Australia_2019
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Controverses

L’accompagnement dit "trans-affirmatif" et en particulier les traitements hormonaux des enfants et des adolescents souffrant de dysphorie de genre font l'objet de plus en plus de controverses.

Clause de non-responsabilité: ce site est à but informatif uniquement. Il n'a pas pour but de conseiller les parents, les proches ou les jeunes sur quoi faire en cas de questionnement de genre chez un jeune. Ce site cherche des réponses à des questions scientifiques encore trop floues sur les effets des protocoles d'affirmation sur les pourcentages de désistement/détransition (jeunes qui cessent de s'identifier à un genre n'étant pas celui de leur sexe de naissance), ainsi que sur le futur des jeunes gens qui ont suivi un traitement de "réassignation du genre" médical, dont le nombre a explosé ces dernières années. 


Ce site a pour but d'attirer l'attention sur l'importance d'adresser ces questionnements de genre chez les jeunes de manière ouverte et transparente, et de favoriser une approche modérée, diversifiée et non militante. Les études démontrent que rejeter les jeunes qui se questionnent sur leur genre, nier leur expérience, ou suggérer qu'ils ne seraient plus aimés et soutenus suite à une transition, peut avoir un impact négatif sur leur santé mentale. Une transition hâtive peut également s'avérer néfaste pour les jeunes, et de plus en plus d'exemples de ces cas sont documentés. Nous sommes en faveur d'un modèle de soin de la santé mentale basé sur la science, où les jeunes qui se questionnent sont soutenus et aidés, où ceux qui désistent/détransitionnent sont soutenus et protégés, où les traitements médicaux sont perçus comme étant de dernier recours, et pas comme une mesure de premier recours sans conséquence.

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