A l'origine

... de l'Association, l’histoire de Lou*, qui, à la veille de ses 16 ans, annonce à ses parents qu’elle est un garçon.

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SANTE


Les controverses liées à la médicalisation des jeunes en questionnements de genre déchirent les spécialistes mondiaux de la santé transgenre.


Dr. Erica Anderson démissionne de la présidence de USPATH - organisation nord-américaine des professionnels de la santé transgenre - et du conseil d'administration de WPATH - organisation mondiale des professionnels de la santé transgenre. 

En octobre, dans un entretien exclusif donné à la journaliste Abigail Shrier, Dr. Anderson avait émis de vives préoccupations sur des soins bâclés, le manque de recul et une possible contagion sociale. Dans le même article, Dr. Marci Bowers qui est sur le point de reprendre la présidence de WPATH partageait ses appréhensions sur les dangers des bloqueurs de puberté.

Dans la foulée, Dr. Anderson cosignait une tribune d'opinion dans le
Washington Post avec sa collègue Dr. Laura Edwards-Leeper, présidente de la commission enfant et adolescent de WPATH. Le 3 janvier, dans une nouvelle tribune d'opinion parue dans le
San Francisco Examiner Dr. Anderson réaffirmait ses inquiétudes et annonçait sa démission de USPATH et WPATH. Elle s'en explique librement dans un entretien donné à Quillette le même jour.

Etat des lieux

Depuis moins d’une décennie, le nombre d’adolescentes et adolescents consultant pour un sentiment d’incongruence entre leur sexe biologique et leur genre ressenti (souffrance nommée « dysphorie de genre ») a explosé dans les pays occidentaux, sans que l’on ne comprenne véritablement pourquoi.

UK_2020_ Tavistock
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Australia_2019
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Stockholm_Females only_2016
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Controverses

L’accompagnement dit "trans-affirmatif" et en particulier les traitements hormonaux des enfants et des adolescents souffrant de dysphorie de genre font l'objet de plus en plus de controverses.

Clause de non-responsabilité: ce site est à but informatif uniquement. Il n'a pas pour but de conseiller les parents, les proches ou les jeunes sur quoi faire en cas de questionnement de genre chez un jeune. Ce site cherche des réponses à des questions scientifiques encore trop floues sur les effets des protocoles d'affirmation sur les pourcentages de désistement/détransition (jeunes qui cessent de s'identifier à un genre n'étant pas celui de leur sexe de naissance), ainsi que sur le futur des jeunes gens qui ont suivi un traitement de "réassignation du genre" médical, dont le nombre a explosé ces dernières années. 


Ce site a pour but d'attirer l'attention sur l'importance d'adresser ces questionnements de genre chez les jeunes de manière ouverte et transparente, et de favoriser une approche modérée, diversifiée et non militante. Les études démontrent que rejeter les jeunes qui se questionnent sur leur genre, nier leur expérience, ou suggérer qu'ils ne seraient plus aimés et soutenus suite à une transition, peut avoir un impact négatif sur leur santé mentale. Une transition hâtive peut également s'avérer néfaste pour les jeunes, et de plus en plus d'exemples de ces cas sont documentés. Nous sommes en faveur d'un modèle de soin de la santé mentale basé sur la science, où les jeunes qui se questionnent sont soutenus et aidés, où ceux qui désistent/détransitionnent sont soutenus et protégés, où les traitements médicaux sont perçus comme étant de dernier recours, et pas comme une mesure de premier recours sans conséquence.

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